La vocation de la gauche est de présider à la destinée du pays !

La vocation de la gauche est de présider à la destinée du pays !

 

« Ce qui valait hier vaut aujourd’hui : jamais une élection n’est écrite à l’avance.

Une élection se mène jusqu’au bout. »

 

C’est par ces mots que Manuel Valls a débuté son allocution hier soir à Alfortville, terre de mémoire socialiste, exprimant ainsi toute la détermination qui l’anime et avec laquelle il mène son combat vers la victoire ce dimanche 29 janvier.

Chaleureusement accueilli, par une foule dont l’énergie n’avait d’égale que l’espoir qu’elle place en lui, Manuel Valls a de nouveau posé la question qui résonne aujourd’hui comme une promesse à tenir demain :

 

« Quelle gauche voulons-nous incarner ? »

 

Ne jamais cesser de rêver, c’est une évidence érigée en principe pour un progressiste tel que Manuel Valls.

Mais « les Français rêvent d’action, pas d’illusion ».

 

 

 

Le rêve de Manuel Valls puise son essence dans la réalité du quotidien des Français.

Le quotidien de celles et ceux qui travaillent dur, et dont le rêve passe avant tout par l’emploi.

 

 

 

 

Ce rêve c’est l’histoire de la gauche qui l’a façonné, c’est celui de la social-démocratie et de l’action, celui de la gauche qui gouverne.

Mais plus qu’un rêve c’est un horizon de progrès.

 

 « La gauche, ça n’a jamais été la peur du progrès ! »

 

La gauche n’a jamais refusé les défis qui se présentaient, parce qu’elle a toujours reconnu le génie qui habite le peuple français : une France des talents et des passions dont la French Tech est aujourd’hui l’étendard.

Innover, monter en gamme, jouer notre partition face à la concurrence, anticiper et cibler les secteurs d’avenir car l’Etat est le gardien du temps long.

Manuel Valls défend ainsi une société du travail, une société qui accompagne les mutations de notre économie tout en préservant ses emplois.

 

« Je ne veux pas être le candidat de la feuille d’impôt, je veux être le candidat tu travail, le candidat de la feuille de paie ! »

 

 

 

Pour autant, Manuel Valls ne conçoit pas le travail sans la solidarité.

Car la gauche de vérité qu’il défend sait que les carrières sont désormais moins linéaires, que le travail indépendant se développe, que les transitions se font plus longues et les ruptures plus fréquentes.

C’est le sens et l’ambition du revenu décent qu’il propose, une fusion des minima sociaux qui pourra accompagner tous les citoyens, y compris les 18-25 ans.

Un revenu décent pour que personne ne se laisse abattre et pour rebondir lorsque l’on est au creux de la vague.

 

 

 

« Ma conception de la République, ce ne sont pas des communautés qui vivent les unes à côté des autres, ce n’est pas laisser s’installer les communautarismes dans l’indifférence générale. Ce sont des citoyens qui vivent, pleinement, ensemble ! La laïcité permet cela ! La laïcité, c’est notre liberté à tous. C’est notre force collective. »

 

Parce qu’il n’oppose pas le cœur et la raison, Manuel Valls a l’égalité chevillée au corps.

C’est un combat à mener sans faux-semblants et sans posture, sans complaisance aucune.

 

La laïcité en est une expression.

Parce que la France reconnaît tous ses enfants, sans jamais les distinguer, quelles que soient leurs croyances, la laïcité protège et encourage le vivre ensemble.

La laïcité, c’est la République, la laïcité c’est la liberté et notre force collective.

 

 

Une liberté qui exige un combat de tous les instants, pour que ces droits obtenus de hautes luttes ne soient jamais passer sous silence.

Car non, la gauche ne transigera pas non plus sur l’égalité entre les femmes et les hommes.

 

 

 

On l’ignore trop souvent mais Manuel Valls est né espagnol.

Et c’est à 20 ans, par amour de la France, qu’il a choisi de demander sa naturalisation, par amour aussi de sa langue, de son histoire et sa culture.

Son histoire personnelle se confond avec celle de notre époque. 

Il incarne notre fierté d’être français et notre sentiment qu'il faut inlassablement protéger les intérêts de la France au sein de l’Europe.

 

Dans un monde dont l’équilibre bascule, seule une Europe refondée pourra faire face aux géants qui se réveillent.

Il faut donc une stratégie pour les européens, une vision qui en appelle au coeur et à la raison, une Europe attractive et vigilante, consciente de sa force, consciente de ce qu’elle est.

Une Europe humaniste mais réaliste. 

 

« C’est parce que nous pouvons nous redresser en prenant appui sur les réalités que j’ai dénoncé les illusions. »

P. Mendès-France

 

 

Enfin, Manuel Valls a juré fidélité au message de Pierre Mendès-France, parce qu'il n'est pas l'homme du renoncement mais celui d'un profond optimisme pour la France. 

Comme lui, il a « un profond optimisme à l’égard des moyens de la France et des chances qui lui sont offertes ».

Et comme lui, il croit que la vocation de la gauche est de présider à la destinée du pays !

 

« Maintenant, tout est entre vos mains ! Ne laissez pas d’autres décider à votre place ! Ne vous faites pas voler votre choix ! A vous de décider la gauche que vous voulez ! A vous de dire le chemin que la France doit emprunter ! »

 

 

MV-Alfortville

Le 26 janvier, et pour sa dernière réunion publique avant le deuxième tour des Primaires citoyennes ce dimanche 29 janvier, Manuel Valls était à Alfortville pour y rencontrer les français et leur présenter son projet. Une soirée mémorable, marquée par les mots et portée par les idées. 

MV-4e-debat

Un débat consistant et de bonne tenue a permis de distinguer avec précision les différences qui marquent les programmes des deux candidats en lice. Travail, laïcité, sécurité… Manuel Valls a exposé avec conviction sa vision de notre société, en conjuguant le cœur et la raison.